Un homme qui vit chaque jour comme de grandes vacances, une femme qui s’est enfermée dans un hiver sans fin, un accident vieux de sept ans qui refuse de disparaître : la nouvelle série coréenne “In Your Radiant Season” promet un mélange de romance lumineuse et de thriller émotionnel.
Diffusée sur MBC à partir du 20 février 2026 à 21 h 50 (KST) et en exclusivité sur Disney+ dans le monde, elle réunit Lee Sung-kyung et Chae Jong-hyeop, deux visages familiers des fans de K-dramas.
Au programme : amour impossible, mémoire brisée, non-dits de famille et images taillées pour faire pleurer les timelines.
Avant même sa sortie, la bande-annonce enflamme déjà les fans coréens, japonais et internationaux, et les spectateurs français commencent à guetter ce rendez-vous du vendredi soir.
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Une romance entre été et hiver
Dès le pitch, la série joue à fond la carte de la métaphore saisonnière : Sunwoo Chan est décrit comme un homme qui traverse la vie comme un été infini, alors que Song Ha-ran s’est figée dans un hiver intérieur depuis un drame survenu sept ans plus tôt. Cette opposition simple permet de poser très vite le ton : une romance fantasque, mais traversée par des traumatismes lourds, loin des bluettes légères. Le contraste entre lumière et obscurité devient ainsi la colonne vertébrale de la mise en scène.
Le personnage de Chan n’est pas seulement “joyeux” au sens cliché du terme : c’est un animateur talentueux, employé dans un grand studio d’animation mondial, qui se sert de l’humour comme d’un bouclier. Derrière sa personnalité solaire, la série laisse filtrer des failles profondes, notamment cette incapacité à se souvenir clairement de l’accident qui a brisé sa vie. Loin d’un héros parfait, il incarne cette génération qui sourit en façade mais porte des blessures qu’elle ne sait pas nommer.
Ha-ran, de son côté, est présentée comme la directrice artistique star de Nana Atelier, maison de couture de luxe fictive censée représenter le sommet de la haute mode sud-coréenne. Elle coche toutes les cases de la “femme qui a réussi” : poste prestigieux, talent reconnu, image impeccable. Mais cette réussite sert surtout d’armure. Depuis la perte de proches dans l’accident, elle vit dans une peur constante de voir le malheur frapper à nouveau, au point de se transformer elle-même en saison froide : contrôlée, distante, presque inaccessible.
Entre ce garçon-été et cette femme-hiver, le point de contact n’est pas seulement l’amour, mais un événement précis, commun aux deux personnages, et que la série se garde bien de dévoiler trop tôt. C’est ce fil qui permet à la fois de tenir la tension de l’intrigue et de nourrir une vraie réflexion sur la façon dont chacun réécrit son propre passé pour pouvoir continuer à avancer.
Deux héros brisés, deux saisons intérieures
L’une des forces de cette nouvelle série, c’est de ne pas réduire ses protagonistes à des archétypes de rom-com. Chan n’est pas seulement le garçon lumineux qui vient réchauffer le cœur de l’héroïne : c’est aussi un survivant, victime d’un mystérieux accident qui l’a laissé avec une mémoire fragmentée et des séquelles physiques. Certaines versions du synopsis évoquent même des troubles de l’audition, un détail qui change tout dans la manière de filmer ses interactions avec le monde.
Ha-ran, elle, n’est pas la simple “fille traumatisée qui attend d’être sauvée”. Le scénario la place au centre d’un univers professionnel ultra-compétitif, celui de la mode de luxe, où chaque collection est une bataille. Ses choix artistiques, ses décisions de direction créative, ses rapports de pouvoir avec l’équipe de Nana Atelier deviennent autant de miroirs de son état émotionnel. Plus elle se crispe sur le contrôle, plus on comprend que quelque chose de profondément intime menace de se fissurer.
Ce duo fonctionne d’autant mieux que la série ne se contente pas de montrer deux blessures parallèles, mais insiste sur leur collision. Chan souffre de trous dans sa mémoire de l’accident ; Ha-ran, elle, se souvient trop. Lui fuit le vide laissé par ses souvenirs manquants, elle fuit les images qui la hantent la nuit. Cette asymétrie d’information pose immédiatement un enjeu dramatique : que se passera-t-il le jour où leurs versions de l’histoire cesseront d’être compatibles ?
La dynamique entre ces deux personnages interroge aussi notre rapport à la culpabilité. Qui a raison : celui qui ne se souvient de rien, ou celle qui se souvient de tout ? La série semble vouloir jouer sur cette zone grise, où personne n’est totalement innocent, mais où tout le monde a ses raisons. De quoi promettre autre chose qu’un simple couple “mignon” : un face-à-face entre deux manières de survivre à un même événement.
Un accident vieux de sept ans qui refuse de disparaître
Au cœur du dispositif scénaristique, il y a cet accident survenu sept ans auparavant, autour duquel tout tourne. La bande-annonce laisse entendre qu’il s’agit d’un événement violent, marqué par une explosion spectaculaire, un décor en flammes et une course contre la montre pour sauver des vies. Mais là où beaucoup de séries se contenteraient d’en faire un simple prologue, “In Your Radiant Season” choisit au contraire de le garder comme une énigme vivante.
La mémoire de Chan fonctionne par fragments : images qui se coupent, sons qui ne collent pas, détails qui surgissent sans contexte. Le teaser le montre, capuche rabattue sur le visage, comme s’il se cachait du monde – ou peut-être de ses propres souvenirs. Ce traitement visuel presque sensoriel permet au spectateur de sentir concrètement le malaise du personnage, loin du cliché du héros amnésique qui retrouve simplement la mémoire à la fin du dernier épisode.
En face, Ha-ran porte un autre type de séquelle : une hypermnésie émotionnelle. Elle se rappelle trop bien ce qui s’est passé, au point d’avoir construit toute sa vie autour de ce jour-là. Sa peur de perdre encore quelqu’un, sa tendance à garder ses distances, son besoin de contrôle absolu dans son travail… tout renvoie à cet instant précis. La série semble prête à explorer la manière dont un même drame peut produire des stratégies de survie radicalement différentes.
Ce qui rend cet accident encore plus intéressant, c’est la promesse, dans les communiqués de production, que Chan et Ha-ran n’en ont pas la même lecture. Ils ont vécu la même scène, mais ils n’en retiennent pas les mêmes responsabilités, les mêmes victimes, ni les mêmes non-dits. Ce décalage de mémoire ouvre la porte à des retournements de situation, des révélations tardives et des choix moraux difficiles, terrain fertile pour une romance qui veut aller plus loin que les clichés habituels.
Une bande-annonce pensée comme un casse-tête émotionnel
La première bande-annonce, révélée par MBC et les plateformes partenaires, n’est pas un simple montage de scènes mignonnes. Elle est construite comme un puzzle sensoriel, où les images se succèdent sans toujours s’expliquer, laissant au spectateur la tâche de relier les morceaux. On y découvre d’abord Chan, silhouette encapuchonnée, comme s’il voulait disparaître dans la foule. Puis des flashs de l’accident : flammes, débris, bruit assourdissant, le tout monté de manière presque chaotique.
Au milieu de ce chaos visuel, une phrase coupe le silence : “Chan, je t’aime”. La voix de Ha-ran, claire et désespérée, résonne sur les images de l’explosion. C’est ce contraste entre déclaration d’amour et environnement de catastrophe qui donne à la bande-annonce sa charge émotionnelle. Chan, allongé, les yeux fermés, semble revenir à lui au moment où il entend cette voix, comme si cette dernière était le seul point fixe dans un monde qui se désagrège.
Le teaser montre ensuite les deux personnages sept ans plus tard, en pleine réunion professionnelle. Ha-ran se présente froidement comme “chef designer Song Ha-ran”, comme si elle ne l’avait jamais vu. Chan, lui, la regarde avec le mélange de surprise et de malaise de quelqu’un qui sent qu’il devrait se souvenir, sans y parvenir vraiment. Cette scène de “première rencontre” officielle, sur fond de non-dits, installe immédiatement une tension que les fans de mélodrames coréens reconnaîtront.
Ce choix de narration fragmentée dans la bande-annonce n’est pas un simple gimmick. Il annonce une série où le spectateur sera invité à recomposer lui-même la chronologie, en pistant les incohérences entre ce que disent les personnages et ce qu’ils montrent. Une approche qui parle directement au public habitué aux K-dramas complexes, où les secrets de famille, les mensonges par omission et les révélations tardives font le sel de chaque épisode.
Un casting calibré pour les fans de K-dramas
Côté distribution, la série mise sur un duo pensé pour faire vibrer la base des fans. Chae Jong-hyeop, propulsé au rang de star en 2024-2025 grâce au succès de “Eye Love You” au Japon et en Corée, retrouve ici un rôle de romantic hero mais teinté de noirceur. Son image de “good boy” souriant est utilisée à contre-emploi, puisqu’on le voit lutter contre un passé qu’il ne comprend pas, ce qui devrait lui permettre de montrer une palette de jeu plus large.
Face à lui, Lee Sung-kyung est déjà bien installée comme reine de la romance télévisée, avec des projets comme “Dr. Romantic” ou “Weightlifting Fairy Kim Bok-joo”. Ici, elle troque la légèreté sportive ou médicale pour un personnage beaucoup plus austère, conçu comme une femme qui ne sait plus comment se laisser aimer. Son allure de top model colle parfaitement à l’univers de la haute couture, mais c’est dans les micro-fissures de ce masque que la série semble vouloir aller chercher l’émotion.
Autour du duo principal, la distribution secondaire s’annonce dense : famille de Ha-ran, collègues de Nana Atelier, collègues de studio d’animation de Chan… L’idée est claire : créer un écosystème de personnages qui ne servent pas seulement de décoration, mais portent chacun un morceau de la vérité sur ce qui s’est passé sept ans plus tôt. Certains seront alliés, d’autres obstacles, et une partie du suspense consistera justement à comprendre qui sait quoi.
Derrière la caméra, on retrouve la société Pan Entertainment, déjà responsable d’un grand nombre de succès coréens récents, et un scénario signé par l’autrice de “She Was Pretty”, énorme hit adapté ensuite au Japon et dans d’autres pays. Pour le public français fondu de K-dramas, ce combo scénariste + production a déjà prouvé qu’il savait manier à la fois le mélodrame, le rire et la critique sociale, un équilibre qui pourrait faire de cette série plus qu’un simple rendez-vous romantique.
Diffusion, plateformes et calendrier à retenir
Sur le plan pratique, la série coche une case importante : elle sera diffusée simultanément à la télévision coréenne et en streaming légal à l’international. En Corée du Sud, les épisodes sont programmés sur MBC tous les vendredis et samedis à 21 h 50 (heure KST) à partir du 20 février 2026. Pour un spectateur en France métropolitaine, cela correspond à 13 h 50 en hiver, de quoi regarder en VOST dès la sortie, ou garder l’épisode au chaud pour la soirée.
Côté plateformes, la diffusion internationale est assurée par Disney+, via le label Star, avec un total de 12 épisodes répartis sur six semaines. Chaque vendredi et samedi, un nouvel épisode arrive dans le catalogue, un rythme idéal pour ceux qui aiment commenter en direct sur les réseaux sociaux. Ce modèle de sortie hebdomadaire conserve l’effet “rendez-vous” des dramas télévisés, tout en laissant le choix du binge aux abonnés qui préfèrent attendre que tout soit disponible.
Pour s’y retrouver, voici un tableau récapitulatif des dates et horaires prévisionnels (à vérifier en fonction des annonces locales de Disney+ en France) :
| Épisode | Date (Corée) | Jour | Heure MBC (KST) | Heure France (CET) |
| 1 | 20 février 2026 | Vendredi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 2 | 21 février 2026 | Samedi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 3 | 27 février 2026 | Vendredi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 4 | 28 février 2026 | Samedi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 5 | 6 mars 2026 | Vendredi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 6 | 7 mars 2026 | Samedi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 7 | 13 mars 2026 | Vendredi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 8 | 14 mars 2026 | Samedi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 9 | 20 mars 2026 | Vendredi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 10 | 21 mars 2026 | Samedi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 11 | 27 mars 2026 | Vendredi | 21 h 50 | 13 h 50 |
| 12 | 28 mars 2026 | Samedi | 21 h 50 | 13 h 50 |
Pour les fans français, cela veut dire très concrètement : un double rendez-vous par semaine pendant un mois et demi, savamment placé juste après la période de fêtes. De quoi remplir les soirées de fin d’hiver avec une dose régulière de romance, de mystère et de théories à partager sur les réseaux.
Un K-drama à la croisée de la romance et du thriller
Là où ce projet se distingue d’autres dramas romantiques, c’est dans sa façon d’assumer une vraie dimension de mystère. La promo insiste beaucoup sur les mots “romance scintillante” et “histoire chaleureuse”, mais les images racontent autre chose : explosion, blocage de la mémoire, divergence des souvenirs, secret enfoui depuis sept ans. On est clairement sur une ligne de crête entre le melodrame sentimental et le thriller psychologique.
Cette hybridation n’est pas nouvelle dans le paysage coréen, mais ici elle est utilisée pour questionner notre obsession de la “nouvelle chance”. Chan et Ha-ran se rencontrent à nouveau, dans le cadre professionnel, comme si c’était la première fois. Sauf que le spectateur sait déjà que ce n’est pas le cas, et que cette carte blanche n’en est pas vraiment une. À partir de là, chaque geste, chaque phrase polie devient potentiellement le signe d’un passé qui cherche à remonter à la surface.
En parallèle, la série semble vouloir parler de la façon dont on gère le traumatisme à l’ère des réseaux sociaux et des carrières publiques. Ha-ran doit préserver une image de créatrice star, alors que sa vie privée est tout sauf réglée. Chan, lui, avance dans une industrie créative où la moindre erreur peut être amplifiée. L’accident n’est donc pas seulement un drame intime ; c’est aussi une bombe à retardement pour leurs identités publiques, ce qui ajoute une couche de tension très actuelle.
Pour le public français, habitué aux K-dramas qui mélangent genres et ambiances, ce cocktail a tout pour séduire : un couple principal charismatique, un secret central suffisamment solide pour tenir douze épisodes, et un traitement visuel qui joue autant sur les couleurs chaudes de l’été que sur les teintes froides de l’hiver. Reste à voir si l’écriture saura garder ce niveau d’équilibre jusqu’au bout, sans sacrifier ni la romance ni le suspense.
Ce que cette série dit de la mémoire et du deuil
Au-delà de l’histoire d’amour, “In Your Radiant Season” raconte aussi quelque chose de très contemporain sur la façon dont on vit avec la mémoire. Chan illustre une forme de protection par l’oubli : il avance, il travaille, il aime, mais sur un socle fissuré, sans accès complet à ce qui l’a formé. Ha-ran, au contraire, est prisonnière d’un passé qu’elle ne parvient pas à relativiser, revenant sans cesse à ce moment où tout a basculé.
La série pose ainsi une question simple et douloureuse : vaut-il mieux tout se rappeler au risque de ne jamais guérir, ou oublier une partie de soi pour pouvoir continuer à respirer ? Ce n’est pas un débat théorique, c’est une tension qui s’incarne dans chaque scène où les deux personnages se croisent sans être tout à fait sur le même plan. Lui ressent une familiarité inexplicable ; elle ressent le retour d’un fantôme qu’elle aurait préféré ne jamais revoir.
À travers le prisme de ce couple, la fiction touche aussi au thème plus large du deuil. Perte d’un proche, perte d’un projet de vie, perte d’une version de soi… Chaque spectateur peut y voir un écho à ses propres expériences. En choisissant de rendre l’accident volontairement flou, la série laisse de la place à l’identification : peu importe que l’on ait vécu exactement la même chose, l’important est de reconnaître cette sensation d’être bloqué dans une saison intérieure qui ne correspond plus à ce que l’on montre aux autres.
Si la mise en scène tient ses promesses, cette histoire pourrait résonner particulièrement en France, où le public des K-dramas a grandi et cherche désormais des récits plus nuancés sur l’amour, le temps qui passe et les cicatrices invisibles. Entre la légèreté des premiers épisodes et la gravité des révélations annoncées, il y a un espace pour une série qui accompagne vraiment ses personnages, au lieu de les jeter dans un énième triangle amoureux interchangeable.
Pourquoi ce rendez-vous devrait attirer les fans français
Pour les spectateurs francophones, ce nouveau titre coche plusieurs cases à la fois : une diffusion accessible via Disney+, un nombre d’épisodes raisonnable (12, donc pas de remplissage inutile), un duo d’acteurs déjà bien connus et un mélange de romance et de suspense qui rappelle certains des plus gros succès récents du genre. On est loin du drama scolaire “mignon mais oubliable” : tout indique un projet pensé pour marquer la première moitié de l’année 2026.
Le timing de sortie, à la fin de l’hiver, n’est pas anodin non plus. Alors que beaucoup cherchent une série à suivre après les gros titres des fêtes, “In Your Radiant Season” arrive comme une proposition de transition : suffisamment émotionnelle pour réchauffer les soirées, suffisamment structurée pour alimenter les discussions semaine après semaine. L’idée de suivre un homme-été et une femme-hiver vers un possible printemps intérieur parle naturellement à un public qui sort lui-même d’une saison froide.
Pour les fans de K-culture qui scrutent chaque nouvelle sortie, cette série représente aussi le plaisir de retrouver deux visages familiers dans un registre légèrement différent. Voir Chae Jong-hyeop passer du gentil crush lumineux à un héros blessé, et Lee Sung-kyung troquer la comédie romantique pour un rôle plus sombre, c’est l’assurance d’assister à une vraie évolution de carrière. Et quand on ajoute à cela la patte d’une autrice déjà rodée au grand mélodrame, la curiosité devient difficile à ignorer.
Au final, ce qui se dessine derrière la promo léchée et la bande-annonce explosive, c’est moins une simple histoire d’amour qu’un récit sur la manière de recoller les morceaux de soi après un choc. Entre saisons intérieures qui s’affrontent, mémoire trouée et images soigneusement composées, “In Your Radiant Season” a tout pour devenir le drama dont on parlera le plus sur les timelines françaises au cœur de l’hiver 2026, celui qu’on recommande à ses amis avec la promesse suivante : “Tu vas rire, tu vas pleurer… et tu vas peut-être te reconnaître un peu”.

